Nicolas Sarkozy vient de rouvrir l’éternel débat sur « l’immigration et la délinquance ». Hier soir, lors d’une réunion publique qu’il tenait à Boulogne-Billancourt, il a, en effet, expliqué qu’en 2007 il avait choisi Rachida Dati comme garde des Sceaux parce qu’« avec des parents algérien et marocain, parler politique pénale, ça avait un sens ».

Ce matin, naturellement, tous les adeptes de la pensée unique, tous les gardiens du politiquement correct, tous les bobos issus de quarante-huitards attardés lui tombent dessus à bras raccourcis.

Aujourd’hui, en France, il est formellement interdit d’établir la moindre relation entre l’immigration et la délinquance, sous peine d’être immédiatement taxé de xénophobie et de racisme et donc d’être mis au ban de la société des bien-pensants et d’être jeté dans le box des condamnés au milieu des néo-nazis, des fascistes, des homophobes et des antisémites.

Pourtant tout le monde sait parfaitement que les immigrés sont surreprésentés, dans des proportions considérables, dans nos prisons ; mais le supposer, le dire ou le laisser entendre est formellement interdit. C’est absurde.

Dire qu’il y a davantage de Maghrébins ou d’Africains que d’Auvergnats ou même de Corses derrière les barreaux ne signifie évidemment pas que les Arabes ou les Noirs soient davantage que les autres prédisposés au crime ou à la délinquance, ce qui serait, bien sûr, un racisme aussi absurde qu’inadmissible.

Mais, en faisant ce constat qui s’impose, on souligne implicitement et simplement que nos immigrés sont, aussi, surreprésentés, et dans des proportions tout aussi considérables, dans les couches les plus défavorisées de notre société. Leurs taux de chômage, d’analphabétisme, d’exclusion sont bien supérieurs à la moyenne des Français dits « de souche ».

D’ailleurs, même parmi ces Français dits « de souche », les chômeurs, les illettrés, les SDF sont, eux aussi, surreprésentés dans nos prisons. Très rares sont les polytechniciens, les énarques et les bourgeois du 16ème arrondissement condamnés pour vol à la tire, cambriolage ou tentative de hold-up. Non pas parce qu’ils seraient d’une race supérieure mais parce qu’habitant dans de magnifiques appartements haussmanniens de 200 m2 et roulant dans de superbes limousines, ils n’ont vraiment pas besoin d’arracher le sac d’une vieille dame pour joindre les deux bouts.

Il faudrait que nos « intellos » de tous poils  finissent par comprendre que souligner que l’immigration incontrôlée entraine une augmentation de la délinquance n’a rien à voir avec le racisme mais, au contraire, que cette lucidité met le doigt sur la vraie question : à savoir notre incapacité à accueillir, à intégrer ou à assimiler des centaines de milliers d’immigrés chaque année. Du coup, ces hordes de crève-la-faim sans aucune ressource n’ont que la délinquance pour tenter de survivre.

Il faudrait, d’ailleurs aussi, qu’on arrête de nous raconter que cette immigration est « une chance pour la France » et que ces malheureux nous apportent toutes les richesses du patrimoine culturel de leurs lointains pays. S’ils arrivent chez nous, c’est parce que ces immigrés n’ont pu trouver aucun travail chez eux et donc qu’ils n’avaient aucune formation, aucune culture, rien des richesses culturelles de leurs terres d’origine.

Les Maghrébins, les Africains, les Turcs, les Pakistanais qui débarquent  chez nous pour louer leurs bras ignorent tout de la littérature arabe, de l’art nègre, du passé ottoman, des beautés de Lahore Ce sont des voyageurs sans bagages, sans rien d’autre que leur bras décharnés, leur faim et leurs rêves fous d’une vie meilleure.

Au lieu de vouloir lutter contre un racisme supposé des Français, les Christiane Taubira, Harlem Désir et autres Bernard Kouchner feraient beaucoup mieux de se demander comment on peut freiner l’arrivée massive de ces chômeurs du Tiers-monde qui ne pourront être, chez nous, que des chômeurs sans droits ni ressources et donc à la longue voués à la délinquance.

Dénoncer les relations évidentes entre l’immigration et la délinquance ce n’est pas faire du racisme c’est, au contraire, souligner, preuves à l’appui, qu’une absence de toute politique migratoire condamne ces malheureux à basculer dans la délinquance et donc à devenir dangereux pour notre pays.

Ce ne sont ni « les faschos » ni « les nègres » qu’il faut fustiger mais nos dirigeants, toutes couleurs confondues, qui depuis des années ont été incapables de maitriser l’invasion de ces miséreux et d’accueillir décemment ceux qu’on laissait entrer.

Cela dit, ce n’est sûrement Rachida Dati, la star en Christian Dior, qui aurait pu s’attaquer à ce (gigantesque) problème qui mine depuis tant d’années notre pays.