Hollande et sa clique qui sont totalement incapables de faire face aux vrais problèmes du pays (le chômage, la dette, l’effondrement de notre économie, l’Ecole, etc.) veulent se venger de leur médiocrité en changeant notre société et en mettant rageusement à bas les fondements mêmes de notre civilisation. Après nous avoir imposé, contre les lois les plus élémentaires de la nature, le mariage des homosexuels, voici qu’ils veulent maintenant légaliser l’euthanasie, aimable euphémisme pour désigner l’assassinat en règle des malades dits incurables et pourquoi pas demain des infirmes, des handicapés et des vieillards.
Comme à son habitude, ce pouvoir s’est hypocritement dissimulé derrière une pseudo commission chargée de pondre un pseudo rapport. Cette fois, ils ont fait très fort puisque la pseudo commission se limitait à vingt citoyens français choisis par l’IFOP et donc soi-disant « représentatifs », lesquels se sont réunis pendant trois week-ends avant de sortir leur rapport qui a été rendu public ce matin.
Vingt « gus » tirés au sort et qui papotent à trois reprises sur la vie, la mort, la souffrance et, sans doute, même l’au-delà, on voit le sérieux de l’étude ! Mais, comme des caniches bien élevés, ils ont fait là où on leur disait de faire. Ils sont « pour » le suicide assisté et « pour » l’euthanasie « dans le cas où la personne en fin de vie n’est pas en mesure d’exprimer sa volonté ». Il y a des héritiers qui vont pouvoir se lécher les babines ! Finies les agonies interminables des oncles fortunés !
C’est monstrueux ! Depuis quelques siècles, le progrès tel que nous le concevions consistait à faire reculer la mort. La science, la médecine, la biologie mettaient tout en œuvre pour tenter de prolonger de quelques jours, de quelques semaines, de quelques mois, la vie, ce miracle incompréhensible qui fait battre le cœur des êtres vivants.
Et voilà que des esprits dérangés nous disent que les médecins doivent maintenant donner la mort, trahissant ainsi non seulement le serment d’Hippocrate qu’ils ont prononcé mais aussi toutes les valeurs de notre civilisation. « La vie d’un homme ne vaut rien, disait Malraux, mais rien ne vaut la vie d’un homme ».
Les arguments de ces adeptes de l’assassinat sont tous totalement irrecevables. Ils nous parlent des malades « incurables », de la douleur des agonisants, du souhait qu’exprimeraient ces malades. Or le mot « incurable » est inadmissible pour les médecins dignes de ce nom qui ont vu de leurs yeux un grand nombre de maladies qu’on disait incurables disparaitre au cours de ces dernières décennies et qui ont vu surtout des malades qu’on croyait condamnés, dans le coma, se réveiller un jour, sans qu’on comprenne pourquoi, se relever et quitter l’hôpital sur leurs deux jambes. La douleur insupportable ? Les progrès de la science permettent de la soulager considérablement. Le souhait des malades ? Un agonisant n’est évidemment pas en mesure d’exprimer lucidement un tel désir et un homme bien portant ne peut pas imaginer ce que c’est que d’être réellement face à la mort.
Les partisans de l’assassinat des malades nous disent surtout que la vie de ces grands malades « n’est plus une vie ». Mais alors qu’appelle-t-on « une vie » ? Les enfants trisomiques, les handicapés profonds, les vieillards cacochymes ont-ils « une vie » ? Faut-il, eux aussi, les supprimer ? Hitler y avait pensé. La vie ce n’est pas forcément pouvoir aller danser et participer à des compétitions sportives. La vie c’est simplement un cœur qui bat et jusqu’à son dernier battement.
Il est scandaleux que la justice française, sous la pression d’une opinion égarée par quelques lobbies, fasse désormais preuve d’une totale indulgence pour les rares médecins qui se vantent d’avoir pratiqué des euthanasies. Ils devraient, évidemment, être condamnés très lourdement à de la prison ferme, comme tous les assassins, et rayés à tout jamais de l’ordre des médecins. Scandaleux aussi qu’une mère ayant provoqué la mort de son propre enfant soit devenue une héroïne de la presse populaire et un auteur à succès d’un bouquin racontant son crime. Une mère est faite pour donner la vie, pas pour l’enlever et quelles que soient les circonstances.
Il faudrait d’ailleurs qu’on arrête de nous parler de « l’acharnement thérapeutique » pour le condamner. Le rôle essentiel des médecins est, précisément, de « s’acharner » pour essayer de prolonger la vie de ses malades. Il est curieux qu’il faille le rappeler.
Ce débat qui va s’ouvrir prouve à quel point nous avons perdu toutes notions du simple bon sens. Certains souhaiteraient que ce problème de l’euthanasie soit soumis à un referendum. Mais quelle question nous poserait-on ? « Etes-vous favorables à ce que des médecins abrègent les douleurs insupportables des malades incurables en fin de vie ? » ou « Etes-vous favorables à ce que les médecins tuent les vieillards, les gâteux, les comateux qui coûtent très cher à la société et qui n’en ont, en tous les cas, plus pour longtemps ? »
Une société qui tue ses malades, même les plus gravement atteints, est elle-même à l’agonie.

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