Le débat sur les Roms est aussi récurant que délicat. Il n’y a aucun doute que ces étrangers qui ne veulent pas se sédentariser et préfèrent vivre dans leurs roulottes au milieu de bidonvilles plutôt que dans des HLM, qui n’ont d’autres activités que de jouer de l’accordéon ou de rempailler des chaises et qui roulent, parfois, dans de luxueuses voitures et dont les enfants chapardent dans les magasins et agressent les touristes plutôt que d’aller à l’école posent un vrai problème.
Mais il ne faudrait pas oublier qu’il s’agit –malgré tout- d’êtres… humains. Même si chacun voudrait les voir disparaitre de notre paysage on ne peut tout de même pas en revenir aux méthodes hitlériennes.
Détruire leurs campements pour satisfaire la demande (compréhensible) des riverains ne sert, bien sûr, à rien puisqu’ils vont se réinstaller quelques kilomètres plus loin. On ne voit d’ailleurs pas ce qu’ils pourraient faire d’autre.
Dire qu’on va les renvoyer « chez eux », en Roumanie ou en Bulgarie, n’est qu’un vœu pieux. D’abord, parce qu’ils ne sont pas non plus « chez eux » là-bas où les Roumains et les Bulgares les rejettent encore plus violement que nous ne le faisons. Ensuite, parce que nous avons voulu faire l’Europe et qu’à partir de janvier prochain, ils seront « chez eux » chez nous aussi et que, contrairement à ce qu’affirme Manuel Valls, ils n’auront plus « vocation » à retourner dans leurs pays d’origine.
Courant comme n’importe quel petit Sarkozy derrière les voix du Front National, notre ministre de l’Intérieur pose « les bonnes questions » mais n’apporte pas « les bonnes réponses ». Au passage, on peut noter que ce ténor du PS stigmatise un peuple et le désigne à la vindicte populaire. On peut s’étonner qu’aucune des organisations qui se sont auto-proclamées professionnelles de la défense des Droits de l’homme et de la lutte contre toutes formes de racisme ne se soit indignée des dernières déclarations de Valls.
Nos dirigeants, de droite comme de gauche, ont voulu ouvrir toutes grandes nos frontières, certains allant même jusqu’à affirmer que l’immigration était « une chance pour la France ». Ils n’avaient pas imaginé que ceux qu’on appelait autrefois les « Romanichels » en profiteraient. Ils n’avaient pas pensé non plus que quelques millions de musulmans déferleraient sur notre pays.
Maintenant c’est trop tard. Les voleurs de poules vont continuer à se promener dans le pays avec leurs caravanes et les Islamistes vont, de plus en plus, prôner le djihad contre nous.
La France était une « terre d’asile », elle est devenue un asile de fous.

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